
Actualités
retour vers l’aperçuJohnson & Johnson s’associe pour lutter contre les maladies tropicales négligées
30/01/2012Stimulation de la R&D afin de développer de nouveaux traitements et interventions
Extension des programmes de donation en faveur de médications antiparasitaires
Londres, 30 janvier 2012 - Johnson & Johnson a rejoint aujourd'hui l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 12 autres sociétés pharmaceutiques, la Fondation Bill & Melinda Gates, les gouvernements des États-Unis et du Royaume-Uni, la Banque Mondiale ainsi que des hauts fonctionnaires de pays touchés par des endémies, dans une nouvelle action coordonnée visant à éradiquer ou à maîtriser d’ici la fin de la décennie une dizaine de maladies tropicales négligées (MTN), qui touchent conjointement plus d’un milliard de personnes dans le monde.
Johnson & Johnson et d’autres partenaires ont annoncé cet engagement commun lors d’une cérémonie qui s’est tenue ce jour au Royal College of Physicians de Londres, et ont signé la « Déclaration de Londres sur les maladies tropicales négligées », visant à promouvoir de nouveaux niveaux de coopération ainsi que le suivi et le compte rendu des progrès enregistrés.
Johnson & Johnson collaborera avec ses partenaires à la recherche préclinique et au développement clinique du flubendazole, un nouveau traitement contre les parasites causant une filariose lymphatique (éléphantiasis) et une onchocercose (cécité des rivières), deux maladies invalidantes dont les parasites ne peuvent être éradiqués par les traitements actuels. L’éléphantiasis et la cécité des rivières comptent parmi les maladies tropicales les plus difficiles à traiter et affectent des centaines de millions de personnes à l’échelle mondiale, notamment en Asie du Sud-est, en Afrique subsaharienne, en Amérique centrale et du Sud, et dans d’autres pays tropicaux. Ces infestations sont transmises par morsure d’insectes et causées par des vers adultes qui se nichent dans l’organisme et pondent des millions de larves dans le système lymphatique, le sang et les tissus. Les traitements actuels ne tuent que les larves de ces espèces, épargnant les vers adultes, et provoquent en outre des effets indésirables sévères.
Le flubendazole, découvert à l’origine et mis au point pour la première fois par le Dr Paul Janssen, chercheur réputé et fondateur de Janssen Pharmaceutica, filiale de Johnson & Johnson, constitue un traitement éprouvé et efficace contre les parasites intestinaux. Vis-à-vis des médicaments utilisés à l'heure actuelle pour traiter les infections parasitaires touchant la peau ou les yeux, le flubendazole présente un avantage important : il ne se contente pas d’éliminer les larves mais tue aussi les parasites adultes. Toutefois, sa formule actuelle non résorbable ne lui permet d’agir efficacement que contre les parasites se trouvant dans l’estomac et les intestins, sans pouvoir atteindre les spécimens logés dans le sang et les tissus.
En collaboration avec d’autres partenaires du secteur pharmaceutique, Johnson & Johnson fournira une assistance scientifique, un approvisionnement et une expertise technique au profit de la « Drugs for Neglected Diseases initiative » (DNDi) visant à reformuler le flubendazole afin d’en augmenter la biodisponibilité dans le sang et les tissus, et à mener des essais précliniques. Le travail préclinique a fait l'objet d'un soutien financier de la Fondation Gates accordé à la DNDi. En supposant que le développement préclinique sera couronné de succès, Johnson & Johnson a accepté de cofinancer le développement clinique et de collaborer avec d’autres partenaires sur des essais cliniques pour mettre au point le flubendazole reformulé. Johnson & Johnson obtiendra également l’approbation des instances réglementaires pour ce composé.
« L’innovation est le noyau de notre entreprise, et nous jugeons crucial d’aider les personnes à vivre plus longtemps et en meilleure santé », a déclaré William C. Weldon, Président et CEO de Johnson & Johnson. « Notre objectif est de fournir une nouvelle version de notre médicament flubendazole, plus efficace et plus facile à administrer, à des millions de personnes souffrant de deux maladies tropicales négligées, en collaborant avec la DNDi, la Fondation Gates et d’autres sociétés pharmaceutiques ».
En outre, via « Children Without Worms » (CWW), Johnson & Johnson augmentera ses dons en mébendazole, un médicament vermifuge, pour le traitement des enfants infestés par des vers intestinaux. Depuis le lancement de CWW, un partenariat noué entre Johnson & Johnson et la « Task Force » pour la Santé dans le Monde, qui soutient des efforts internationaux de lutte contre le fardeau des infections parasitaires chez les enfants, Johnson & Johnson a fait don de plus de 150 millions de doses de mébendazole. En 2010, dans le cadre de son implication dans les objectifs du millénaire pour le développement, la société a quadruplé ses dons de mébendazole, s’engageant jusqu’en 2015 à fournir chaque année 200 millions de doses de traitement contre les vers intestinaux dans 30 à 40 pays. Aujourd’hui, J&J prolonge son engagement jusque 2020. Conjugués aux 400 millions de doses d’albendazole offertes par GlaxoSmithKline, ces dons auront un impact énorme sur le traitement de plus de 600 millions d'enfants ciblés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
« Il s’agit d’une formidable opportunité de combler les lacunes subsistant dans la mise en œuvre d’une prévention efficace et d’un traitement des MTN, et d’aider le milliard de personnes parmi les plus pauvres au monde qui en sont affectées. Relever ce défi nécessitera un nouvel effort d'innovation et une plus grande collaboration » déclarait le Dr Paul Stoffels, Président mondial du segment pharmaceutique chez Johnson & Johnson. « En travaillant ensemble, en rassemblant les ressources de plusieurs partenaires afin de créer et de distribuer de nouveaux médicaments, nous nous engageons dans une nouvelle voie vers la santé et le développement durable au sein des communautés les plus pauvres au monde ».
Dans le cadre de l’effort coordonné annoncé aujourd’hui, Johnson & Johnson s’est également engagé à lutter contre les MTN par le biais d’autres dons de médicaments et des initiatives de collaboration en matière de recherche & développement. Ainsi, l’entreprise a l’intention de :
- Continuer à étudier le développement du mébendazole sous une nouvelle forme de comprimés à croquer, afin d’offrir un traitement aux plus jeunes enfants.
- Partager son expertise scientifique et technique pour faire progresser les programmes de R&D, et pour collaborer au développement de produit. La société est en voie de conclure des accords de licence novateurs avec la DNDi, afin de partager les composés chimiques et la connaissance permettant de créer de nouveaux médicaments contre la cécité des rivières, la filariose lymphatique, la maladie du sommeil, la maladie de Chagas et la leishmaniose viscérale.
- Coordonner des activités opérationnelles visant l’atteinte des objectifs 2020 à travers un partenariat au sein d’un projet collectif, et via un tableau de bord qui suivra régulièrement et formellement les progrès de la lutte contre les MTN ; ce suivi consistera aussi à vérifier si les organisations participantes remplissent leurs engagements de fourniture, de recherche, de financement et de mise en œuvre.
Ces engagements s’appuient sur un long passé de collaboration scientifique et philanthropique qui a généré de nouvelles ressources financières et de recherche, permettant de lutter contre les maladies des pays en voie de développement. Ceci inclut notamment un vaste effort lancé en 2010 pour améliorer chaque année la santé de près de 120 millions de femmes et d’enfants dans ces pays d’ici 2015. Depuis lors, Johnson & Johnson a instauré de solides initiatives de base générant un impact mesurable dans plusieurs domaines et visant à réduire la mortalité chez les femmes et les enfants ; ces initiatives comprennent entre autres : la diffusion accrue d’informations sanitaires destinées aux femmes par le biais de la téléphonie mobile, des mesures d’aide pour accroître le taux de naissances sans risques, un doublement des dons de traitements contre les vers intestinaux chez l’enfant, des aides visant à assurer qu’aucun enfant ne naisse avec le sida, et la poursuite de la recherche et du développement de nouveaux médicaments contre le sida et la tuberculose (TB).
Par-delà son engagement envers la santé des femmes et des enfants, Johnson & Johnson tisse des alliances en matière de prévention, s’alignant sur l’appel à l’action lancé par le Secrétaire Général des Nations Unies, pour trouver des solutions à l’échelle mondiale aux causes majeures de maladies chroniques non transmissibles.
Ces dernières années, Johnson & Johnson a fourni les efforts suivants dans ce domaine :
- Importants investissements en R&D dans la lutte contre les maladies affectant les pays en voie de développement, notamment via :
- le développement de ce qui pourrait devenir le tout premier médicament antituberculose depuis 40 ans
- des nouveaux antirétroviraux et un composé préventif possible contre le sida
- un partenariat avec Medivir dans le cadre du traitement et de la prophylaxie de la dengue
- Lancement de trois nouvelles médications antisida au cours des cinq dernières années, et engagement dans la mise au point, en collaboration avec Gilead, d’un traitement ne nécessitant qu’un seul comprimé, une fois par jour.
- Partenariat noué avec l’International Partnership on Microbicides, afin de mettre au point un microbicide vaginal contre le sida.
- Fourniture d’un accès durable à des médicaments dans des régions fortement impactées par des maladies, via une licence volontaire et plusieurs accords de production générique.
- Extension d’une tarification avantageuse pour le médicament QUINVAXEM® de Crucell, le premier vaccin entièrement liquide à dose unique, traitant cinq des maladies infantiles les plus courantes au monde. Pierre angulaire du programme de vaccination infantile de l’UNICEF, QUINVAXEM® a contribué à protéger plus de 60 millions d’enfants de l’hépatite B, de l’haemophilus influenzae de type B, de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche au cours des cinq dernières années.
- Don de 690 000 doses de vaccins contre la rougeole et la rubéole, et de 879 000 doses de vaccin contre l’hépatite B.
- Contribution à la mise au point de vaccins permettant de lever des obstacles d’infrastructure liés à leur conservation et leur mode d’administration.
Durant la dernière décennie, Johnson & Johnson et ses sociétés d'exploitation ont fourni plus de 4,3 milliards de $ en subsides, dons de produits et assistance aux patients, améliorant ainsi la vie d'hommes, de femmes et d'enfants dans le monde entier.
A propos de Johnson & Johnson
Prendre soin de l’humanité, une personne à la fois… Ce leitmotiv inspire et rassemble l’ensemble des collaborateurs de Johnson & Johnson. Nous nous engageons dans la recherche et la science, en offrant des idées, des produits et des services novateurs qui font progresser la santé et le bien-être des personnes. Nos quelque 116 000 employés répartis dans plus de 250 sociétés Johnson & Johnson travaillent avec des partenaires des soins de santé, pour améliorer jour après jour l'existence de plus d'un milliard de personnes dans le monde entier.
Pour de plus amples informations, visitez le site www.jnj.com.
Contact:
Seema Kumar
908-218-6460 ou skumar10@its.jnj.com
Diane Pressman
908-927-6171 ou dpressm1@its.jnj.com
Pat McCrummen
732-524-1755 ou pmccrumm@its.jnj.com




